Saint-Juéry Patrimoine poursuit son travail d'animation. Michel Tayac avait conduit, l'été dernier, de nombreux amateurs dans ses pas autour du vieux village. Chemins anciens ou plus récents, ou chemins disparus que l'on peut redécouvrir à travers quelques indices laissés ici et là. Les gens adorent cela et Tayac, lui, se régale. À partir du cadastre napoléonien de 1835, on peut facilement s'imaginer ce qu'était la commune à sa création, les années suivant immédiatement la Révolution jusqu'à son rattachement à la commune de Saint-Juéry en 1832. Il n'y avait peu de maisons aux Avalats, encore moins à Saint-Juéry où seul existait Saint-Juéry-le-Haut autour de l'église, et seulement deux fermes en bas.

Pas la moindre route dans la vallée : les deux voies de chemin de fer chambouleront tout.

Quelques maisons à colombages au port, trois moulins sur cette rive, dont un à pastel à l'emplacement de la maison Carmes, dont Tayac a probablement retrouvé les meules.

Dans la famille Tayac, Alaïs a mis la main sur deux compoix du Moyen Âge. Elle nous livrera probablement à son tour la susbtantifique moelle de leur contenu lorsqu'elle l'aura exploité.       source : ladepeche.fr