8 représentants de la rue Albert-Thomas avaient rendez-vous à la mairie pour une concertation sur les projets de travaux des rues. La municipalité était représentée par Michel Marty, adjoint aux travaux ; Bernard Grialou, accessibilité et cadre de vie, et Jérôme Tardieu, des services techniques. La mairie souhaite la création de rues de fuite pour la salle de la gare en mettant la rue Massol en descente et Albert-Thomas en montée, avec une nécessité d'alterner les rues montantes et rues descendantes.

Les élus ont parlé d'études préalables pour le choix du sens de circulation des rues. La délégation a demandé à consulter les projets d'études réalisés pour chaque rue. Seul le projet de la version montante de la rue Albert-Thomas leur a été présenté. Les riverains ont fait remarquer que pour respecter rue montante et descendante il faudra inverser le sens des rues Gisclard, Vergne, Auge et Malroux. Les habitants disent ne pas avoir été convaincus par les arguments des représentants de la mairie. Les résidents des numéros 6 et 8 ont signalé que si la rue devient montante ils auront des difficultés pour sortir en sécurité de leur garage. Actuellement 16 voitures stationnent dans la rue alors que le projet envisagé ne laissera plus selon ces habitants, que 8 places. La mairie a déclaré qu'il n'était pas possible de faire des places de stationnement devant les fenêtres à cause des volets. «La décision de modifier le sens de la rue ne respecte en aucun cas les demandes unanimes des riverains. Nous défendons notre cadre de vie car l'aménagement de notre rue va durablement impacter notre quotidien. Nous restons sur notre demande unanime pour une rue descendante avec un trottoir côté numéros pairs et un stationnement côté numéros impairs», précisent les riverains.

Joint hier par la rédaction, Michel Marty, adjoint aux travaux, s'est dit ouvert à une nouvelle concertation avec les riverains des rues Massol et Albert-Thomas : «C'est vrai que cela va perturber les habitants, admet-il. Mais il nous faut gérer la ville sur le long terme. Il nous faut faire des choix».        source : ladepeche.fr