Ifrah Zerarda, le nouveau prof de hip-hop de l'école de danse Emile Alberge, est aussi chorégraphe. Il a créé et produit un spectacle qui sera donné ce soir à 21 heures, au théâtre Altigone, à Saint-Orens, près de Toulouse. Née en 2015, la compagnie Le Cercle des danseurs disparus est une compagnie émergente. Ifrah y cultive une vraie singularité de l'écriture chorégraphique, mêlant la forme et le fond, le propos et la poésie.

Lauréate de plusieurs concours à thème dont celui des Jeunes Chorégraphes 2016, sa compagnie a su se faire remarquer au plan national en étant invitée à plusieurs festivals Nanterre, Bordeaux, Marseille, Paris, Clermont-Ferrand et a bénéficié du soutien technique du Centre Chorégraphique National de La Rochelle. Après la création Fractal, jouée en octobre 2017 à Altigone, la compagnie revient cette saison avec un nouveau spectacle intitulé «Réminiscences», celui qui sera donné ce soir. «L'idée d'aborder ces questions m'est apparue en même temps que le crépuscule de la trentaine, l'âge canonique de la jeunesse. J'ai voulu, à travers cette pièce, mettre en scène des images, des situations, des contextes auxquels tout un chacun pourra s'identifier et s'approprier le ballet par la même occasion. Une danse intelligible, au service de l'âme, de l'enfance et de la quête de sens», déclare Ifrah Zerarda, professeur de hip-hop que vous retrouverez au studio Émilie Alberge à Saint-Juéry tous les vendredis.      source : ladepeche.fr