La rue Léopold Vareil se situe en face de l'entrée du collège de Saut de Sabo. Une entrée où un parvis aménagé accueille des places de stationnement pour les automobiles et un couloir de circulation et d'arrêt des bus de ramassage scolaire venus de l'extérieur, dans une sorte de demi-cadran d'horloge. Mais, sans autre aménagement qu'un traçage au sol à la peinture jaune, les lignes B et E1 des bus de la communauté d'agglomération s'arrêtent face à la maison du 4 bis.

Là vit un jeune couple qui remarque le danger que constitue la présence de nombreux collégiens à chaque embarquement : traversée de la route, présence bruyante sur un trottoir non aménagé, et passage piéton inutilisé, situé 30 mètres en amont. Par divers courriers à la mairie et à la C2A, quatre en tout, ce couple s'est plaint de cette situation qu'il juge incongrue et dangereuse. «Notre premier courrier date de juillet 2016, le dernier du mois de mai 2017. Nous n'avons pas réécrit depuis, car nous avons eu M Marty (adjoint au maire) au téléphone, et il nous a affirmé que les choses évoluaient favorablement». «Si le traitement de ce dossier semble traîner, il n'en est rien», affirme de son côté M Marty, rencontré en mairie. «Je confirme que le dossier est en cours de traitement à la C2A. Un aménagement d'ampleur va être réalisé devant le collège, type gare routière». Etude à l'appui, et sous réserve d'évolution, on peut voir plusieurs couloirs de bus avec aménagement de quais. «Or», précise M Marty, «On ne peut entreprendre de travaux de cette ampleur à cet emplacement pendant l'année scolaire, à l'endroit où convergent tous les élèves». La mairie veut refaire l'ensemble de cette desserte. Deux services sont concernés : Albibus (et donc l'agglo), et la mairie pour les autres lignes. Les financements sont divers : l'agglomération, le budget général de la ville et le budget voirie, et le conseil départemental qui sera sollicité. Face à un problème dont chacun a pris la mesure, la mise en route et la coordination d'un chantier qui veut apporter une solution pérenne est affaire de temps. Et on mesure le décalage entre l'exaspération quotidienne des uns et les nécessités de la gestion des autres. Réalisation probable : été 2019.       spirce : ladepeche.fr

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